Vendredi 26 juin 2009
Indications :

1. Syndromes de restriction de mobilités tissulaires,
post chirugical ou post traumatique ou sportif...
2. Algies inflammatoires,
épicondylite, psh., tendinites diverses, du tendon d'Achille, et autres...
3. Syndromes trophiques,
Dupuytren, canal carpien, algo-neuro-dystrophie...
4. Névralgies diverses,
occipitalgies, sciatalgies...

Contre indications :

1. Le thérapeute,
nervosité, incompétence...
2. Médication,
anticoagulants, neuroleptiques...
3. Fragilité tissulaire,
cutanée, circulatoire...
4. Contexte psychologique,
demande du patient.
5. Approche symptomatique directe,
effet rebond, inflammation.

Indications de la technique de fibrolyse diacutanée

Les indications de la fibrolyse diacutanée découlent, directement, de sa définition et de son origine ancrées dans la pratique thérapeutique de Kurt Ekman. Le concept au départ de la pratique thérapeutique étant essentiellement mécanique, les indications vont elles aussi prendre cette orientation.  Il s’agira essentiellement d’améliorer la mobilité tissulaire et donc tous les facteurs, limitant cette mobilité, sont susceptibles d’être approchés par cette méthode. Comme déjà explicité dans l'historique,  l’essentiel de la clientèle de Kurt Ekman était des patients présentant des algies de l’appareil locomoteur, dont beaucoup de sportifs.  Le domaine sportif constitue une source importante de patients, car le sport est en effet l’occasion régulière de traumatismes, ou de micro-traumatismes induisant des ecchymoses qui s’organisent, ensuite, en adhérences myo-fasciales.
S'y trouvent les séquelles d’entorses, d’élongations et de déchirures diverses, dont les hématomes engendrent des déficits de mobilité tissulaire, se traduisant par des douleurs ou des impotences fonctionnelles. Toutes ces séquelles peuvent se rassembler sous la dénomination d’adhérences post-traumatiques et conduire à des réactions inflammatoires de sollicitation.
Par exemple : le claquage d’un jumeau est très souvent suivi d’un hématome qui descend dans les fascias jusqu’à la cheville, entraînant des adhérences entre le tendon d’Achille et les tendons voisins, dont le tendon du fléchisseur propre du gros orteil.  A l’usage, l’activité produira entre ces structures une hyper-sollicitation responsable d’une inflammation tissulaire que nous pourrons qualifier de  tendinite post-traumatique.
Un autre symptôme fréquemment traité par Kurt Ekman est l’épicondylite ou « tennis elbow ».  Sa conviction était que  des micro-traumatismes entraînaient la rupture de certaines fibrilles musculaires, sous l’effet du choc.  Il s’ensuit alors une dégénérescence de ces myo-fibrilles, en tissu conjonctif inélastique.  Nous sommes alors en présence de « cordes de violon » dans la structure musculaire.  A l’usage, ce phénomène entraînera, à nouveau, une réaction inflammatoire, d’où l’épicondylite.  Cette réaction inflammatoire pourrait aussi être liée à la présence de corpuscules fibreux.  En effet, chez un patient dont les émonctoires ne fonctionnent pas suffisamment, il peut se produire selon Ekman, des dépôts de cristaux dans les tissus, sous forme d’oxalate de calcium ou d’urate de calcium.  Ces petits "micro-calculs " peuvent être autant d’éléments irritants, piquant les tissus lors de la contraction.
Etant données ces conceptions étiologiques, nous comprenons aisément, que beaucoup de ces réactions tissulaires inflammatoires, répondent favorablement à la fibrolyse diacutanée. C'est le cas par exemple  de la péri-arthrite scapulo-humérale, de la bursite trochantérienne,  de la tendinite de Quervain, de l’ épitrochléite, de la tendinite du biceps fémoral, etc..., pour autant que le diagnostique soit exacte.
Par contre, l’arthrite rhumatoïde ayant d’autres origines étiologiques ne répondra pas à cette approche thérapeutique de conception mécanique, mais elle permettra certaines améliorations symptomatiques par le biais, notamment  des effets neurologiques que nous démontrerons.
Dans les grandes indications de la fibrolyse diacutanée nous trouvons également les syndromes de restriction de mobilité tissulaire post-chirurgicaux.
En effet, tout acte chirurgical implique, quelque soit la qualité des hémostases, un saignement tissulaire qui se traduira, lors de la cicatrisation, par des adhérences induisant plus ou moins d’impotence fonctionnelle.  Comme évoqué précédemment, l’approche kinésithérapeutique classique est souvent orientée vers la récupération de l’amplitude purement articulaire.  Une récupération parallèle de la mobilité tissulaire, par la fibrolyse diacutanée, travaille d avantage sur la source de la limitation de l’amplitude articulaire, et donne ainssi de bien meilleurs résultats.
Prenons comme exemple : les ligamentoplasties ou les transplantations musculo-tendineuses du genou.  Ces interventions nécessitent une immobilisation post-chirurgicale en vue de la cicatrisation.  Ceci retarde la mobilisation du kinésithérapeute et favorise les restrictions de mobilité dans les plans de glissement.  La conséquence en est fréquemment la nécessité de pratiquer une libération sous forme d’une arthrolyse qui va, à nouveau, provoquer de nombreux saignements inter-tissulaires, vecteurs de nouvelles adhérences. La fibrolyse diacutanée peut avantageusement, dans ces cas, se substituer à l’arthrolyse si elle est pratiquée suffisamment tôt et en connaissance de causes.
En fait, toute intervention chirurgicale devrait être suivie d’un traitement de fibrolyse diacutanée, en vue d’une récupération fonctionnelle de tous les plans de glissement de l’appareil locomoteur concerné.

Kurt Ekman s’était fait aussi une renommée internationale dans le traitement des occipitalgies, des hémicrânies, et des céphalées de tension.  Des patients, se plaignant de « migraine » depuis des années, voyaient leur symptomatologie disparaître après deux ou trois traitements de crochetage !  Il s’était rendu compte que cette symptomatologie semblait correspondre assez bien à sa conception étiopathologique, d’une irritation mécanique du nerf occipital d’Arnold, par des corpuscules fibreux sous-jacents.  Son traitement consistait donc, tout naturellement, à crocheter la gaine fibreuse entourant le nerf et  à essayer de libérer la structure nerveuse, d’éventuelles adhérences ou corpuscules fibreux irritatifs.
 Il a ensuite étendu cette approche à tous les nerfs perforants sensitifs pouvant être à l’origine de névralgies territorialisées.  Entre autres exemples très parlant, nous trouvons les douleurs postérieures de la cuisse limitées au genou, souvent appelés "fausse sciatique", et qui peuvent être liées à des irritations des branches perforantes du nerf cutané postérieur de la cuisse (encore appelé nerf petit sciatique).  De même les douleurs latérales de la cuisse, le long du fascia lata, peuvent être liées aux perforants sensitifs des nerfs clunéi supérieurs (issus des rameaux dorsaux de D12 à L3) et trouver leur solution dans un crochetage spécifique au niveau de leur passage de l’aponévrose iliaque.
En plus de tous ces syndromes d’origine mécanique abordés par Kurt Ekman, il nous est apparu dans notre clinique particulière que d’excellents résultats pouvaient être obtenus sur les syndromes trophiques comme par exemple l’algoneurodystrophie, la rétraction de l’aponévrose palmaire (encore appelée maladie de Dupuytren), le syndrome du canal carpien, etc…Nous en évoquerons les raisons ultérieurement.

Contre-indications de la technique de fibrolyse diacutanée

De manière un peu provocante, nous pouvons dire que la principale contre-indication de la méthode réside dans le chef du praticien.  En effet, de toute évidence, l’instrument peut être un objet contondant, sinon traumatisant.  Tout acte thérapeutique comprend, de par son essence, un certain risque, mais il est ici augmenté par l’utilisation d’un instrument.  L’état d’agressivité ou de nervosité du thérapeute ainsi que son manque de doigté, sont susceptibles de rendre la fibrolyse extrêmement douloureuse.  Une pratique extrêmement douce, calme et prudente est nécessaire pour que la méthode soit indolore et non dangereuse (rappelons que seul le travail en zone de restriction et en zone inflammatoire risque d’être sensible).  D’excellentes connaissances anatomiques, en particulier dans le domaine de l’anatomie topographique, sont indispensables pour pouvoir identifier à la palpation les différents tissus afin de ne pas crocheter des structures vasculaires ou neurologiques.  La pratique de cette méthode est à déconseiller si une formation spécifique et de qualité n'a pas été suivie.
Une des erreurs fréquemment observée chez des praticiens « autodidactes » est l’application directe de la technique au niveau du site symptomatique.  Nous observons alors un effet « rebond » qui se solde par une aggravation de la symptomatologie dont la technique, à tort, est rendue responsable.  L’origine réelle de cette aggravation est un diagnostic inadéquat qui s’attaque aux effets au lieu d’aborder les causes.  Il est donc, particulièrement important de ne jamais traiter le site du symptôme.
Du point de vue du patient, un bon état cutané est nécessaire.  L’apposition du crochet métallique contre la peau implique une sollicitation importante de cette dernière.  Les états cutanés déficients ou hypotrophiques comme dans le cas des ulcères variqueux, les peaux particulièrement diaphanes et fragiles comme chez les seniors ne tolérent pas la sollicitation instrumentale et constituent une contre-indication relative à la méthode.  Elle est relative parce qu'elle dépend de l’habilité technique du praticien.  Sur le plan lymphatique, la présence d’œdème tissulaire constitue également une contre-indication à cette approche instrumentale.
Tout thérapeute manuel a déjà eu l’occasion de se rendre compte que certains patients présentent facilement des ecchymoses après un massage banal, signe d’une fragilité capillaire sous-cutanée particulière.  Cette situation constitue également une contre-indication relative à l’utilisation du crochetage puisque, comme déjà mentionné précédemment, les micro-traumatismes tissulaires peuvent être à l’origine d’adhérences qui engendreraient un cercle vicieux.  Dans ce contexte vasculaire, la prise d’anticoagulants constitue une contre indication relative à la méthode.
Comme dans toute approche thérapeutique, la connaissance des limites de celle-ci est importante.  Le feed-back que le thérapeute reçoit de son patient, est nécessaire pour évaluer son action thérapeutique.  Il est déconseillé de crocheter un patient qui a perdu la sensibilité douloureuse dans le territoire traité, les hypoesthésies et les hyperesthésies sont également des contre-indications relatives au travail local.
D’autre part la perception de la douleur est très variable d’un patient à l’autre.  La psychologie du patient est un facteur important tant dans l’indication que dans la contr- indication relative de la méthode.  Il faut qu’il y ait rencontre entre la demande du patient et la proposition thérapeutique.  Par exemple un patient qui souhaite inconsciemment « être materné » ne répondra pas favorablement à la proposition d’une approche instrumentale, alors qu’un patient qui souhaite reprendre son activité physique le plus rapidement possible sera attiré par une proposition thérapeutique qui, comme la fibrolyse diacutanée, donne des résultats immédiats.
La fibrolyse n’est pas une bonne indication, sauf cas particulier, chez les enfants, surtout les très jeunes, car ils présentent, en général, un contexte tissulaire hyper-mobile et souple.

Par Chatégner-Dupré Arnaud
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Mardi 23 juin 2009
La Formation (40h) se déroule sur deux séminaires du vendredi au dimanche.
Avec un temps de repas le midi et pauses "café" matin et après midi.

Satge n°1, octobre 2009:
_ vendredi 2 à partir de 14h,
_ samedi 3 à partir de 9h,
_ dimanche 4 à partir de 9h.

Satge n°2, novembre 2009:
_ vendredi 6 à partir de 14h,
_ samedi 7 à partir de 9h,
_ dimanche 8 à partir de 9h.



Le tarif de la formation est de 1180 euros et comprends en plus des cours théoriques et pratiques les crochets ainsi que les pauses café.

Les séminaires auront lieu à l'hotel Campanile Paris Ouest pont de Suresneslink en octobre et à l'espace Saint Martin (ParisIII)link
en novembre.

Par Arnaud Chatégner-Dupré
Par Chatégner-Dupré Arnaud
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Mercredi 10 juin 2009
Pour la Première fois en France
Paris 2009
stage n°1 les 2, 3 et 4 octobre
stage n°2 les 6, 7 et 8 novembre
Inscription et contact: link

Crochetage Fascio-Myo-Neural Global®
CFMNG - Méthode Burnotte
Fibrolyse Diacutanée®
link


Jean Burnotte D.O., Ostéopathe

1. Licencié en Kinésithérapie ULBDiplômé E.E.O., Maidstone, Grande Bretagne.
Diplôme Universitaire en Médecine Naturelle et Ostéopathie (Fac. Méd., Paris-Nord).
Certificat de biomécanique osseuse CIBO

2. Chargé de cours au Collège Belge d'Ostéopathie-Bruxelles et NHO-Oslo, ECO-Barcelona-Madrid-Sévilla, CSO-Roma, COF-Paris, COT-Toulouse.

Membre fondateur du Conseil Collégial de Direction du CBO - Collège Belge d'Ostéopathie ASBL.
Par Chatégner-Dupré Arnaud
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Vendredi 1 mai 2009
Réouverture ce Jour,
BRAVO!!!!

www.osteopathie-france.net
Par Chatégner-Dupré Arnaud
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Dimanche 8 février 2009
Liste de mutuelles remboursant les frais d'Ostéopathe.

http://www.autour-de-la-naissance.fr/listemutuelles.html

Par Chatégner-Dupré Arnaud - Publié dans : osteopathie
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Dimanche 9 septembre 2007

Merci à Michèle Barrot pour son site.

C'est frai et riche, on attend avec impatience:

 la suite. 

www.autour-de-la-naissance.fr

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Dimanche 22 octobre 2006

Pour trouver un Ostéopathe DO:

www.national.do-annu.com

Ostéopathes DO inscrivez-vous! C'est libre et sérieux.

Par Chatégner-Dupré Arnaud - Publié dans : osteopathie
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Dimanche 17 septembre 2006

iconetitre   L'ostéopathie : des manipulations douces pour bien accueillir bébé

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Nausées, insomnies, mal de dos, les bobos de la grossesse soulagés par l?ostéopathie sont nombreux. La grossesse peut être facilitée à condition de tomber entre de bonnes mains !


Médecine douce souvent mal connue, l'ostéopathie est devenue une préparation à l'accouchement. Cette technique manuelle traite le corps dans son ensemble, elle soulage les maux liés à la grossesse par ses bienfaits psychologiques et physiologiques sur la femme enceinte.

A l'écoute du corps

La femme enceinte plus que n'importe quelle autre personne a besoin d'attentions, de chaleur et d'écoute. Quand tous ces avantages sont regroupés dans les mains d'une seule personne, les visites chez l'ostéopathe deviennent un rendez-vous incontournable. De nombreuses mamans consultent une fois par an leur ostéopathe et n'hésitent plus à s'en remettre à des mains expertes. Deux situations poussent les futures mamans à venir consulter aux alentours des septième et huitième mois. Les sciatiques qui irradient les jambes et les pieds et les douleurs dans les reins.

Des mains qui soignent

Le point fort de l'ostéopathe est son regard global sur la femme enceinte. Les séances de 45 minutes débutent toujours par un entretien de 15 minutes. Il permet au spécialiste de cerner avec précision l'environnement dans lequel vit la future maman. Le contexte familial, la vie sociale, la découverte de la vie de la patiente sont au c?ur de la consultation. Les manipulations ne sont pas franches et il faut oublier le mythe des craquements. C?est une sensation de douceur qui se dégage, mais très vite après les premières manipulations, des courbatures et une grosse fatigue apparaissent. L'ostéopathie permet de soulager les petits soucis quotidiens de la future maman, mais son efficacité offre une préparation sereine de l?accouchement. Travailler sur le bassin pour une ouverture plus aisée lors de l'accouchement et réduire ainsi les risques d'épisiotomie ou solliciter le périnée sont les priorités pour aider la femme pendant le travail.
Des manipulations articulaires, viscérales et crâniennes, ont des effets bénéfiques sur la préparation à l'accouchement.

Et après l'accouchement?

L'ostéopathie à la sortie de la maternité est une aide précieuse pour les jeunes mamans. Les distensions au niveau du basin, ou même les relâchements du périnée entraînent bien souvent des douleurs lors des rapports sexuels et c'est une raison pour laquelle les couples viennent consulter. Les petits bobos provoqués lors d'un accouchement difficile, avec l'utilisation de forceps ou de spatules, peuvent également être traités par des manipulations de l'ostéopathe avec dans certains cas la participation d'un kinésithérapeute pour un résultat optimal.

Stéphanie Beauval  pour Neuf Mois www.neufmois.fr

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Dimanche 4 juin 2006
 

L'approche "crânio-sacrée"
Le traitement crânio-sacré (occiput et sacrum) est une spécificité de l'ostéopathie. On parle alors d'ostéopathie crânienne. Elle est très utilisé pour les nourrissons dès la naissance mais peut s'appliquer et être bénéfique à toute personne.
L'ostéopathe, par son action manuelle, est capable de sentir des mouvements spécifiques au niveau du crâne de façon globale mais également os par os. Ces mouvements sont rythmiques et tout l'art de sa palpation sera de déterminer la qualité et l'amplitude de ce mouvement. Ce mouvement alternatif est appelé Mouvement Respiratoire Primaire (M.R.P).

L'occiput et le sacrum possèdent un rythme : ces deux os forment un couple bio-dynamique appelé "mouvement crânio-sacré".

Cette particularité permet au praticien d'intégrer ce paramètre dans son Diagnostic Spécifique Ostéopathique (D.O.S), afin de qualifier et quantifier son traitement manuel.

Pour l'appareil musculo-squelettique
Les techniques qui permettent de traiter cet appareil sont au nombre de 3.
Elles permettent de traiter l'articulation (techniques structurelles) et les tissus péri-articulaires (techniques fonctionnelles et tissulaires).
Combinées ensemble, elles vont permettre, dans le cas d'une entorse, par exemple, de restaurer une conformité de contact au niveau des surfaces articulaires et de faire cesser le spasme musculaire. Ces gestes de correction permettent à l'articulation de retrouver toute sa mobilité.

Pour les organes et les viscères
On parle d'ostéopathie viscérale. Plusieurs façons d'aborder ces structures peuvent être envisagées en fonction de la nature de la dysfonction.
Les techniques ligamentaires consistent à libérer les points d'attache des viscères et organes. Les techniques de mobilité nécessitent la participation active du patient et de sa respiration. Elles permettent de rétablir une mobilité correcte des organes et viscères au cours de la respiration.
Enfin, la voie neurologique traite à distance, par l'intermédiaire du " clavier vertébral ", une éventuelle perturbation de l'innervation de l'organe ou du viscère.
Ces techniques vont permettre, par exemple de réguler le transit intestinal


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Samedi 20 mai 2006

 La consultation se déroule le plus souvent au cabinet de l'ostéopathe, au domicile du patient parfois.

Elle débute par un bilan: il comprend un interrogatoire qui permettra d’une part de répertorier les troubles dont se plaint le sujet, d’autre part de faire un examen approfondi de ses bilans radiologiques et biologiques. Ce temps « médical » permet à l'ostéopathe d'exclure toutes pathologies ne relevant pas de sa compétence thérapeutique, pour l'orienter au mieux vers l'autorité médicale ou para-médicale compétente.

Et se poursuit par un examen statique et dynamique du sujet. Le praticien évalue visuellement l’attitude antalgique qui est souvent révélatrice de la nature de la lésion ostéopathique. La recherche s’étend à l’étude des troubles structurels de la statique, scoliose, lordose, bascule du bassin, etc.

Grâce à des tests palpatoires spécifiques, l'ostéopathe va ensuite chercher les zones du corps présentant des restrictions de mouvement susceptibles d'altérer l'état de santé.
L'ensemble de ces tests permet de poser le Diagnostic Ostéopathique Spécifique (D.O.S).

Les mains du praticien vont chercher, trouver et réharmoniser l'ensemble des structures perturbées dans leur mobilité.
Le geste ostéopathique est doux, indolore et fait appel à la mobilité propre de chaque tissu.

L'ostéopathe choisit la technique la mieux adaptée et la plus confortable pour chaque patient, en fonction de son âge et de sa morphologie.
Par exemple, un genou et un estomac peuvent perdre leur mobilité, mais étant formés de tissus très différents leur traitement fera appel à des gestes différents.
Les interventions manuelles de l'ostéopathe vont stimuler les systèmes physiologiques du corps humain, en ayant la possibilité d'agir sur tous les organes :
- articulations : os, ligaments, tendons…(ex : cheville, sacro-illiaque, suture crânienne…)
- viscères : foie, estomac, vessie, intestins...
- vaisseaux, système pleuro-pulmonaire, système nerveux, muscles, fascias...

Selon les cas à traiter, les temps de traitement seront différents. La correction de certaines lésions entrainant parfois des réactions inflammatoires temporaires , il est préférable de ne pas toutes les corriger en une seule séance. Il faut aussi prévenir le patient que pendant 48h les réactions inflammatoires sont très fréquentes. Il doit consacrer ce temps pour lui à se reposer et pour son corps à laisser les adaptations se mettrent en place.


Pour une pathologie aiguë deux à trois consultations peuvent suffire.
Pour une pathologie chronique, le traitement pourra être plus long. Il est en effet erroné de penser que la sédation de la douleur signifie la guérison.


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